Et pour nos coureurs, ce sera aussi avec déjà un peu de nostalgie. Avec le sentiment encore un peu noyé dans l’effort sportif que c’était une aventure exceptionnelle. Un truc qu’on ressent là. Là où est le coeur, au centre de la Terre. Ça brule un peu, ça fait du bien. Et ça illumine.
Donc voici l’arrivée de Sabine avec l’équipe du JTM, au terme de cette belle épopée de 9 jours. Je vous laisse contempler cette aventure résumée par les talents de Maya. Maya, tu nous a tiré des larmes avec ça tu sais…
Mais qui est donc Maya ?
Oui, c’est une abeille. Sans laquelle il n’y a pas de miel. Maya, c’est les cailloux de bonne humeur le long du chemin. La cuisinière des soirs de fatigue, l’humour même quand la météo le fait pas. C’est l’air dans le pneu, le muscle dans le mollet. Maya, c’est avec elle que ça avance. Force tranquille. Grand plateau, petit pignon, pas de temps à perdre. Mais quand même toujours en douceur pour ménager nos fiers Artabans de la piste cyclable. Et en plus, dans la bonne humeur et l’efficacité. Truc de dingue.
Mais je ne suis pas complet. Il faut aussi rendre hommage à Karine. L’oublier serait comme enlever le « Bang » du « Big Bang ». Une énergie cosmique donc. Inépuisable, toujours la patate avec sauce bonne humeur. Coeur d’or sorti tout droit de la caverne d’Ali Baba. Karine, la présence bienveillante qui a veillé sur Sabine pendant tout le trajet.
Voilà donc brièvement présentées nos deux fées qui ont accompagné notre héroïne et nos héros du vélocipède à deux roues. Chapeaux bas mesdames. Et si vous le permettez, un bisous respectueux. Une histoire qui ne serait pas une Histoire sans vous. La prochaine fois, je vous en dirai plus long également sur nos héros du JTM… Mais chut c’est surprise pour plus tard et pour ceux qui sont sages.
Je bavasse je bavasse, mais en fait vous vous impatientez…
Voici donc la séquence émotion. Je vous laisse, je dois sécher mes larmes.